Le métier de conseiller en gestion de patrimoine reste mal défini dans l'esprit du grand public, et le marché réunionnais ne fait pas exception. Entre les conseillers bancaires salariés d'un réseau, les agents généraux d'assurance, les courtiers spécialisés, les anciens commerciaux reconvertis et les cabinets indépendants au sens commercial, les écarts de méthode, de réglementation et d'éthique sont considérables. Cet article ne propose pas un comparatif nominal, qui serait par nature partial. Il propose une grille de lecture honnête pour évaluer un cabinet avant de lui confier ses arbitrages patrimoniaux les plus structurants.
- Le métier de CGP, ce qu'il est et ce qu'il n'est pas
- Les quatre statuts réglementaires à vérifier
- Indépendant ou non-indépendant au sens MIF II
- Honoraires, commissions, rétrocessions
- Les huit questions à poser au premier rendez-vous
- Cinq drapeaux rouges
- La spécificité réunionnaise
- Ce qu'on attend d'un cabinet sérieux
Le métier de CGP, ce qu'il est et ce qu'il n'est pas
Le conseiller en gestion de patrimoine n'est pas un vendeur de produits financiers, ce n'est pas non plus un conseiller bancaire élargi, et ce n'est pas un courtier en assurance haut de gamme. C'est un professionnel réglementé dont le rôle est d'analyser une situation patrimoniale dans son ensemble (revenus, immobilier, financier, fiscal, juridique, transmission, protection) et de proposer une architecture cohérente, mise en œuvre via des véhicules existants.
Le mot-clef est architecture. Là où un conseiller bancaire propose les produits du réseau qui l'emploie, où un courtier en assurance optimise une couverture, où un agent immobilier oriente sur un bien, le CGP raisonne sur la cohérence d'ensemble. Il n'est pas pour autant un omnipotent juridique ou fiscal : il coordonne, il oriente, il valide avec les spécialistes attitrés (avocat fiscaliste, notaire, expert-comptable) les décisions qui sortent de son périmètre. Un bon cabinet sait quand il doit faire appel à un partenaire, et le fait ouvertement.
Le métier est réglementé en France depuis 2003 et plus précisément encadré depuis l'application de la directive MIF II (2018) pour la partie investissements financiers, de la directive DDA pour l'assurance, et de la loi Hoguet pour les transactions immobilières. Un cabinet qui exerce sérieusement combine plusieurs statuts, déclarés à l'ORIAS et indiqués nommément dans ses mentions légales.
Les quatre statuts réglementaires à vérifier
Avant même la première conversation, deux minutes suffisent à vérifier qu'un cabinet est en règle. Ses mentions légales doivent indiquer :
1. L'immatriculation ORIAS au titre du Conseil en Investissements Financiers (CIF). Le numéro à 8 chiffres est vérifiable directement sur le registre public www.orias.fr. Le statut CIF couvre les recommandations personnalisées sur produits financiers (actions, obligations, OPCVM, supports en unités de compte, capital-investissement). Sans CIF, un cabinet ne peut pas légalement vous conseiller sur l'allocation de votre patrimoine financier.
2. L'immatriculation ORIAS au titre du Courtage en Assurance (COA), catégorie B. Le statut COA couvre l'intermédiation en contrats d'assurance, dont l'assurance-vie, l'assurance-emprunteur et les contrats de prévoyance. La catégorie B (courtier) implique une analyse impartiale du marché. La catégorie A (agent général) signifie que le professionnel représente une compagnie unique : ses recommandations sont contraintes par le catalogue de son mandant.
3. La carte professionnelle de transaction sur immeubles (carte T) délivrée par la CCI du département d'exercice. Sans carte T, un cabinet ne peut pas intervenir dans une transaction immobilière à titre habituel. Pour un cabinet réunionnais, le numéro est de la forme CPI 9742 XXXX XXX XXX XXX, délivré par la CCI de La Réunion.
4. L'adhésion à une association agréée par l'AMF. La Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine (CNCGP) est la principale, mais d'autres existent (Anacofi, La Compagnie). L'association supervise la formation continue (plus de 30 heures par an obligatoires), audite la conformité réglementaire et propose une médiation en cas de litige. Un cabinet non adhérent ne peut pas exercer le métier de CIF.
La vérification de ces quatre statuts prend cinq minutes en ligne. Elle est non négociable. Un cabinet qui ne communique pas ces informations clairement, ou qui présente un seul statut, doit être traité avec une prudence proportionnelle.
Indépendant ou non-indépendant au sens MIF II
C'est probablement le point le plus mal compris du marché. La directive MIF II définit le terme indépendant de façon juridiquement restrictive. Un conseiller en investissements financiers ne peut s'autoproclamer indépendant que s'il remplit deux conditions cumulatives.
Première condition : l'absence de rémunération par les producteurs. Un CIF indépendant ne peut percevoir aucune commission ni rétrocession de la part des sociétés de gestion, des assureurs ou des plateformes dont il recommande les produits. Sa rémunération est exclusivement constituée d'honoraires facturés directement au client. Cette contrainte économique explique pourquoi le statut indépendant est rare en France : il suppose une clientèle prête à payer 5 000 à 15 000 € d'honoraires annuels, ce qui n'est défendable qu'à partir de plusieurs millions d'euros de patrimoine.
Seconde condition : l'analyse d'un large éventail d'instruments financiers, prouvée par la documentation des alternatives étudiées. Le cabinet doit pouvoir justifier qu'il a comparé une diversité significative de solutions avant chaque recommandation.
Le statut non-indépendant n'est pas une moindre qualité de conseil. Il signifie simplement que le cabinet est rémunéré, partiellement ou totalement, par des commissions versées par les producteurs des solutions souscrites. Ces commissions sont obligatoirement précisées dans la lettre de mission, document préalable à toute relation contractuelle. La transparence est la règle, l'opacité est interdite.
En pratique, l'écrasante majorité des cabinets de conseil patrimonial en France exerce sous le statut non-indépendant, parce que ce modèle économique permet d'accompagner des patrimoines à partir de 100 000 €, ce que les honoraires purs rendraient impossible. La vraie question n'est donc pas indépendant ou non, mais transparent ou non. Un cabinet qui détaille ouvertement ses commissions, propose plusieurs alternatives pour chaque recommandation et accepte qu'on les chiffre dans la lettre de mission inspire davantage de confiance qu'un cabinet, quel que soit son statut, qui facture sans détailler la valeur livrée.
VALEXIS exerce sous le statut CIF non-indépendant au sens MIF II. Cette mention figure en pied de toutes nos pages, dans nos lettres de mission et dans nos déclarations d'adéquation. Elle n'est pas une faiblesse, c'est une obligation réglementaire que nous appliquons à la lettre.
Honoraires, commissions, rétrocessions : combien ça coûte vraiment
La question du coût d'un cabinet ne se réduit pas à un tarif horaire. Trois flux financiers coexistent dans un cabinet non-indépendant, et il est légitime de comprendre comment ils s'articulent.
Les honoraires de mission sont facturés directement au client, sur la base d'une lettre de mission préalable. Ils rémunèrent un audit patrimonial (typiquement 1 500 à 5 000 € pour un patrimoine standard, davantage pour des situations complexes), une mission ponctuelle (préparation d'une cession, structuration d'une transmission) ou un abonnement de suivi continu (1 500 à 2 500 € par an pour un patrimoine exigeant). Les honoraires sont la rémunération la plus transparente : leur montant est connu d'avance, ils ne créent aucun biais sur le choix des solutions.
Les commissions de souscription sont versées par les producteurs (assureurs, sociétés de gestion, plateformes) au moment de la mise en place d'une solution. Selon les véhicules, elles varient de zéro (certains contrats en architecture ouverte ne rémunèrent pas le distributeur sur l'entrée) à plusieurs pourcents du capital placé. Elles sont précisées dans la lettre de mission. Un cabinet qui ne les indique pas explicitement est dans l'illégalité.
Les rétrocessions sur encours sont des commissions annuelles, calculées sur le capital sous gestion ou sous contrat, qui rémunèrent le suivi dans la durée. Elles tournent typiquement entre 0,3 % et 1 % par an selon les véhicules. Ces rétrocessions sont précisées dans la lettre de mission. Elles rendent économiquement viable l'accompagnement d'un patrimoine de quelques centaines de milliers d'euros sur la durée.
Le bon réflexe n'est pas de chercher un cabinet qui ne facture aucun honoraire, ni un cabinet qui prétend ne percevoir aucune commission. Ce sont deux fantasmes. Le bon réflexe est de demander la lettre de mission et d'y vérifier que les trois flux sont chiffrés. Si vous lisez les trois colonnes clairement, vous êtes chez un cabinet sérieux. Si vous n'en voyez qu'une, ou si vous n'arrivez pas à les obtenir avant signature, vous êtes ailleurs.
Les huit questions à poser au premier rendez-vous
Le rendez-vous découverte sert autant à présenter une situation patrimoniale qu'à évaluer le cabinet en face. Voici les huit questions qui, posées explicitement, distinguent un cabinet sérieux d'un commercial déguisé.
1. Quels sont vos statuts ORIAS et votre numéro d'immatriculation ? Un professionnel sérieux répond en cinq secondes, sans hésiter. Le numéro doit être vérifiable sur orias.fr.
2. À quel moment me remettrez-vous la lettre de mission ? La réponse attendue est : avant toute mission, et de toute façon avant toute souscription. Si le cabinet propose de signer la lettre en même temps qu'une souscription, c'est non.
3. Comment êtes-vous rémunéré sur les solutions que vous me recommanderez ? La réponse doit être chiffrée, pas évasive. « Cela dépend des produits » n'est pas une réponse acceptable.
4. Quelles solutions alternatives avez-vous écartées, et pourquoi ? Un cabinet sérieux raisonne par comparaison. S'il n'a étudié qu'une seule solution, le travail d'analyse n'a pas eu lieu.
5. Comment gérez-vous un conflit d'intérêts entre la solution la plus rémunératrice pour vous et la meilleure pour moi ? La réglementation impose au CIF de privilégier l'intérêt du client. La réponse honnête est : la lettre de mission documente les commissions, et le client choisit en pleine connaissance. Un cabinet qui prétend qu'il n'a jamais de conflit d'intérêts ment.
6. Quels partenaires non-financiers travaillent avec vous ? Un patrimoine sérieux mobilise un avocat fiscaliste, un notaire, parfois un expert-comptable. Un cabinet qui prétend tout faire seul est un drapeau rouge.
7. Combien de clients suivez-vous actuellement ? La question n'est pas anodine. Au-delà de 200 à 300 dossiers actifs, la qualité du suivi devient mathématiquement impossible. En deçà de 30, la viabilité économique du cabinet pose question.
8. Comment se déroule le suivi au-delà de la mise en place ? Audit annuel, point semestriel, rapport d'allocation, déclaration d'adéquation actualisée : ces formats ont des noms. Un cabinet qui n'évoque que la relation de confiance sans format défini n'a pas de méthode.
Cinq drapeaux rouges qui doivent vous arrêter
Au-delà des questions à poser, certains signaux disqualifient un cabinet en quelques minutes. Cinq d'entre eux méritent d'être nommés explicitement.
1. La promesse de rendement. Aucun professionnel sérieux ne garantit un rendement sur un investissement non garanti par un assureur ou une banque. Si un cabinet promet « 7 % par an sans risque », c'est soit un fonds en euros (à 2,5-3,5 % en 2026), soit une affirmation mensongère.
2. L'urgence commerciale. « Il faut signer avant la fin de l'année pour bénéficier du dispositif », « la fenêtre se ferme dans deux semaines » : la pression temporelle est un classique des techniques de vente, jamais une méthode de conseil patrimonial. Un dispositif fiscal qui ferme à fin d'année se réétudie l'année suivante. Une décision patrimoniale ne se prend pas dans l'urgence.
3. Le produit unique poussé sur tous les profils. Si chaque conversation tourne vers le même véhicule (un Girardin spécifique, une SCPI précise, un produit structuré particulier), le conseil est probablement subordonné à un partenariat commercial intense, pas à votre situation.
4. L'absence ou la complexité de la lettre de mission. Un cabinet qui propose de « commencer à travailler ensemble » avant la signature d'une lettre de mission est en infraction réglementaire. Un cabinet qui produit une lettre de mission de quatre pages absconses sans chiffres clairs est dans une opacité défavorable au client.
5. L'auto-proclamation d'indépendance. En 2026, un cabinet français qui affiche fièrement le mot indépendant sans préciser le statut juridique MIF II est soit non-indépendant et utilise le terme à tort (ce qui est une infraction depuis 2018), soit indépendant au sens strict et n'accompagne probablement que des patrimoines de plusieurs millions. Dans les deux cas, la conversation mérite d'être recadrée.
La spécificité réunionnaise
Choisir un cabinet à La Réunion plutôt qu'en métropole ne relève pas d'un chauvinisme territorial. C'est une question de pertinence du conseil dans un contexte fiscal et patrimonial spécifique.
La fiscalité Outre-Mer a ses propres règles. La réfaction de 30 % sur l'IR plafonnée à 2 450 € (art. 197 I.3 CGI) modifie le rendement effectif d'un versement déductible (PER, déficit foncier, Monuments Historiques) et la capacité d'absorption d'une réduction d'impôt. Le Girardin Industriel reste accessible aux particuliers payant un IR significatif, et le Girardin IS aux sociétés réunionnaises avec trésorerie disponible. Le plafond niches fiscales Outre-Mer (18 000 € contre 10 000 € métropolitains) ouvre des combinaisons impossibles ailleurs. Un cabinet métropolitain qui ne pratique pas ces dispositifs au quotidien va, dans le meilleur des cas, vous orienter vers un confrère local pour ces sujets.
Le marché immobilier réunionnais répond à des dynamiques propres. Tension locative concentrée sur certaines communes, segmentations marquées entre littoral et hauts, dispositifs locaux d'aide à l'investissement (loi Girardin logement social, dispositifs régionaux), foncier rare et cher dans le Sud et l'Ouest. Un investissement immobilier locatif à La Réunion ne se raisonne pas comme un investissement métropolitain. Le rendement brut affiché par un cabinet hors sol risque d'être déconnecté des conditions réelles du marché.
Le tissu familial réunionnais a aussi ses particularités. Beaucoup de familles ont une partie de leurs membres établie en métropole, dans l'océan Indien ou ailleurs. La transmission internationale, la coordination notariale entre Réunion et métropole, l'articulation entre patrimoine local et patrimoine externe nécessitent une compétence territoriale réelle.
Enfin, la disponibilité au même fuseau horaire n'est pas un détail. Pour un client qui souhaite échanger en milieu de journée, un cabinet métropolitain est généralement en horaire décalé de 2 à 3 heures. Sur des sujets ponctuels, c'est gérable. Sur un suivi patrimonial continu impliquant la disponibilité régulière du conseiller, c'est une contrainte structurelle.
La règle pratique est la suivante. Pour un patrimoine inférieur à 250 000 € sans exposition immobilière locale et sans projet de structuration réunionnaise, un bon cabinet métropolitain est défendable. Pour tout patrimoine exposé à La Réunion en immobilier, en société, en transmission ou simplement en résidence fiscale, le cabinet local s'impose comme une condition de qualité réelle du conseil.
Ce qu'on attend d'un cabinet sérieux à La Réunion
La grille de lecture proposée dans cet article ne désigne aucun cabinet particulier. Elle propose une matrice à appliquer méthodiquement avant tout engagement. À titre indicatif, voici les standards qu'un cabinet structurellement sérieux remplit sur la place réunionnaise.
Statuts complets et vérifiables : ORIAS CIF, ORIAS COA catégorie B, carte T délivrée par la CCI de La Réunion, adhésion CNCGP ou équivalent agréé AMF. Les numéros sont publiés en mentions légales et vérifiables sur orias.fr.
Transparence intégrale sur la rémunération : chaque mission donne lieu à une lettre de mission préalable, chaque solution est précédée d'une déclaration d'adéquation, les commissions et rétrocessions sont chiffrées noir sur blanc avant signature.
Méthode patrimoniale documentée : diagnostic en plusieurs étapes (situation civile, professionnelle, fiscale, immobilière, financière, transmission, protection), analyse par croisement des dimensions, recommandations chiffrées avec alternatives écartées, plan d'action priorisé.
Partenariats explicites avec les spécialistes : avocat fiscaliste, notaire, expert-comptable, agent immobilier le cas échéant. Un cabinet qui prétend pouvoir tout faire seul est suspect.
Suivi structuré : rendez-vous d'audit annuel, déclaration d'adéquation actualisée, rapport d'allocation et de performance, médiation prévue en cas de difficulté.
Assurance de responsabilité civile professionnelle : garantie obligatoire, mentionnée dans les conditions et précisée en mentions légales. À La Réunion comme ailleurs, le défaut d'assurance est éliminatoire.
VALEXIS coche ces six points. Notre page À propos détaille la trajectoire du fondateur, nos mentions légales publient nos statuts et numéros d'immatriculation, notre page contact ouvre la conversation par un diagnostic en ligne gratuit. Nous ne prétendons pas être le seul cabinet à respecter ces standards à La Réunion. Nous prétendons les respecter intégralement. Toute candidature à un accompagnement patrimonial dans l'île devrait, au minimum, vérifier cet alignement avant d'aller plus loin.
Conclusion
La question du « meilleur » cabinet ne se pose pas en ces termes. Aucun classement nominal ne survivrait à un examen sérieux, parce que la qualité d'un conseil dépend autant du cabinet que de la cohérence entre le cabinet et le profil du client. La bonne question est celle des critères : un cabinet réglementairement irréprochable, économiquement transparent, méthodologiquement structuré et territorialement compétent fait, dans la durée, un bien meilleur travail qu'un cabinet plus connu mais opaque, dispersé ou hors-sol.
Cinq minutes sur les mentions légales d'un cabinet, dix minutes de questions ciblées au premier rendez-vous, et une lettre de mission lue ligne à ligne : c'est, en pratique, ce qui distingue le mieux un partenaire patrimonial sérieux d'un commercial déguisé. Cette grille de lecture vaut pour VALEXIS comme pour tous nos confrères. Elle est volontairement opposable à nous-mêmes : c'est le seul moyen de la rendre utile.
Questions fréquentes
Quels statuts réglementaires faut-il vérifier chez un conseiller en gestion de patrimoine ?
Quelle différence entre conseiller indépendant et non-indépendant au sens MIF II ?
Combien coûte un conseiller en gestion de patrimoine ?
Faut-il choisir un conseiller à La Réunion ou en métropole ?
Quelles questions poser à un conseiller en gestion de patrimoine au premier rendez-vous ?
Tester la méthode VALEXIS
Avant tout engagement, dix minutes de diagnostic en ligne et un rendez-vous découverte gratuit, sans engagement, vous permettent d'appliquer la grille de lecture de cet article à VALEXIS. La lettre de mission, transparente sur tous les flux, est remise avant toute relation contractuelle.
Lancer mon diagnostic gratuitArticle publié le 21 mai 2026. Les dispositions réglementaires évoquées sont susceptibles d'évoluer ; vérification recommandée à la date de toute décision. Les fourchettes d'honoraires et de commissions mentionnées sont des ordres de grandeur observés sur le marché en 2026, à valider auprès de chaque cabinet via sa lettre de mission. La présente analyse ne constitue pas un comparatif nominal de cabinets, et ne désigne aucun acteur du marché en bien ou en mal. Elle propose une grille de lecture méthodologique, opposable à VALEXIS comme à tout autre cabinet. VALEXIS exerce en qualité de Conseiller en Investissements Financiers (CIF) dit « non-indépendant » au sens de la directive MIF II et de Courtier d'assurance ou de réassurance (COA, catégorie B), immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 22006950 (www.orias.fr), adhérent de la Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine (CNCGP), association agréée par l'Autorité des Marchés Financiers. Carte professionnelle CPI 9742 2022 000 000 011 délivrée par la CCI de La Réunion.